Pourquoi pas en vélo !

Traditionnellement, les gens voyagent en voiture, en bus, en train, et de plus en plus en avion. Vitesse, pollution, décalage horaire, culturel parfois… Or nous voulons nous confronter à la différence, partir à la découverte de la mosaïque des cultures qui nous entourent, nous enrichir. Nous voulons prendre le temps d’échanger, de découvrir, de s’ouvrir, aux autres et à nous même. Nous voulons aussi être disponibles, ne pas être juste le voyageur qui passe. Et le vélo nous paraît être le médiateur de ces idées.

           Moyen de transport écologique par excellence, le vélo oblige à prendre le temps. Impossible de courir après la montre, il faut être raisonnable et humble. "au rythme où tourne nos roues, le vélo nous oblige à nous rendre compte du chemin parcouru". En fait, pour arriver quelque part, une étape, Amsterdam, un site, il nous faut réaliser les efforts nécessaire. Du coup, ça nous amène à réfléchir, Pourquoi cette destination ? Pourquoi cette route ? ...et ça nous rend d'autant plus sensibles. Et puis le mode de déplacement lent favorise les rencontres au gré des villages traversés et des routes parcourues. 
          Mais par rapport à la marche à pied, le vélo permet de parcourir des distances assez conséquentes pendant une journée (environ une centaine de kilomètres par jour). C’est aussi un moyen de transport fiable qui donne une certaine autonomie, tout en offrant (relativement) la liberté de choisir l’itinéraire. 
          Par ailleurs, le vélo est un moyen de locomotion non agressif, silencieux, qui créé une proximité immédiate avec l’autre car il est partagé par tous, de l’enfant à l’adulte, quelles que soient les conditions sociales. C’est une façon d’être plus proche des gens car il n’y a pas la barrière de la carrosserie. Et il suscite également la curiosité.

 

 

 

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