A la découverte du patrimoine de la région Poitou-Charentes
le 4 juillet 2008
Après quelques jours passés à Poitiers chez notre ami Mathieu, nous avons repris la route. Il s'avère que le père de Rosy expose ses sculptures à La Mothe Saint Héray le 5 et 6 juillet. C'est à seulement soixante kilomètres au sud de Poitiers, c'est donc l'occasion de passer une soirée ensemble. Ayant quelques jours de répit avant ce fameux rendez-vous, nous en profitons pour faire les touristes en Poitou-Charentes...
La brochure de l'office du tourisme de Poitiers annonce la couleur : "Poitou-Charentes, attendez-vous à l'inattendu ". Effectivement, nous avions déjà été surpris par la variété et le charme des paysages entre Nantes et Poitiers, et maintenant nous allons rouler sur les traces de l'histoire de France.
Depuis qu'elle est peuplée, la région, de part sa situation géographique, est un carrefour, entre la mer et la montagne, et entre les deux plaines du nord et du sud.
Plusieurs affrontements violents eurent lieu aux alentours de Poitiers. De nombreux villages témoignent de ce passé.
Ainsi nous nous promenons au milieu de l'abbaye romane fortifiée de Nouaillé Maupertuis, théatre de la bataille de 1356 (guerre de 100 ans, le roi de France Jean II le Bon est capturé par les anglais), passons près de la plus ancienne connue de Gaule, à Ligugé (abbaye Saint Martin), partons à la découverte de la Fée Mélusine, des vestiges de son château du 18ème siècle, des halles et maisons à colombages de Lusignan... La région est riche en patrimoine historique et architectural.
D'agréables rencontres ponctuent ces découvertes. Mardi dernier, alors que le thermomètre dépasse les 30°C, à 18h, que les pneus collent au goudron comme dans de la guimauve, nous pensons arrêter notre journée. Une voiture ralentit en arrivant à notre rencontre, la conductrice ouvre sa fenêtre et nous demande si nous cherchons un endroit pour dormir. Elle nous a aperçu quelques minutes avant alors que nous faisions une pause au détour d'un chemin creux. Assez éberlués, nous acquiessons. Quelques instants plus tard, nous sommes installés sur un petit terrain, avec accès à l'eau. Et bientôt assis autour d'un apéro en compagnie de Marie-Emilie, son frère Thomas et son mari Luc.
La magie du voyage à vélo... Chaque jour, une rencontre. On nous propose le gîte, le couvert, un thé avant de reprendre la route... Hier, nous avons eu le droit à une visite très personnalisée de l'église de la Mothe Saint Héray, vieille de 510 ans.
Une des manies de Nico est de "jeter un oeil" à l'intérieur des églises. Mais à 19h, l'église était déjà fermée. Un petit monsieur nous interpelle "Vous voudriez entrer ?" " Venez avec moi, j'ai les clés". Il est délégué paroissial et organiste. Nous avons eu le droit à un petit concert privé.
Demain, nous passerons la journée avec l'artiste (le papa de Rosy), avant de reprendre la route. Destination : la Charente, étape chez les grands-parents de Rosy. Ensuite, c'est un peu plus flou. La saison des prunes ne commence que le 10 août, sachant que Rosy a décidé d'aller aux rattrapages en septembre, à la fac de Toulouse. Affaire à suivre...
Après quelques jours passés à Poitiers chez notre ami Mathieu, nous avons repris la route. Il s'avère que le père de Rosy expose ses sculptures à La Mothe Saint Héray le 5 et 6 juillet. C'est à seulement soixante kilomètres au sud de Poitiers, c'est donc l'occasion de passer une soirée ensemble. Ayant quelques jours de répit avant ce fameux rendez-vous, nous en profitons pour faire les touristes en Poitou-Charentes...
La brochure de l'office du tourisme de Poitiers annonce la couleur : "Poitou-Charentes, attendez-vous à l'inattendu ". Effectivement, nous avions déjà été surpris par la variété et le charme des paysages entre Nantes et Poitiers, et maintenant nous allons rouler sur les traces de l'histoire de France.
Depuis qu'elle est peuplée, la région, de part sa situation géographique, est un carrefour, entre la mer et la montagne, et entre les deux plaines du nord et du sud.
Plusieurs affrontements violents eurent lieu aux alentours de Poitiers. De nombreux villages témoignent de ce passé.
Ainsi nous nous promenons au milieu de l'abbaye romane fortifiée de Nouaillé Maupertuis, théatre de la bataille de 1356 (guerre de 100 ans, le roi de France Jean II le Bon est capturé par les anglais), passons près de la plus ancienne connue de Gaule, à Ligugé (abbaye Saint Martin), partons à la découverte de la Fée Mélusine, des vestiges de son château du 18ème siècle, des halles et maisons à colombages de Lusignan... La région est riche en patrimoine historique et architectural.
D'agréables rencontres ponctuent ces découvertes. Mardi dernier, alors que le thermomètre dépasse les 30°C, à 18h, que les pneus collent au goudron comme dans de la guimauve, nous pensons arrêter notre journée. Une voiture ralentit en arrivant à notre rencontre, la conductrice ouvre sa fenêtre et nous demande si nous cherchons un endroit pour dormir. Elle nous a aperçu quelques minutes avant alors que nous faisions une pause au détour d'un chemin creux. Assez éberlués, nous acquiessons. Quelques instants plus tard, nous sommes installés sur un petit terrain, avec accès à l'eau. Et bientôt assis autour d'un apéro en compagnie de Marie-Emilie, son frère Thomas et son mari Luc.
La magie du voyage à vélo... Chaque jour, une rencontre. On nous propose le gîte, le couvert, un thé avant de reprendre la route... Hier, nous avons eu le droit à une visite très personnalisée de l'église de la Mothe Saint Héray, vieille de 510 ans.
Une des manies de Nico est de "jeter un oeil" à l'intérieur des églises. Mais à 19h, l'église était déjà fermée. Un petit monsieur nous interpelle "Vous voudriez entrer ?" " Venez avec moi, j'ai les clés". Il est délégué paroissial et organiste. Nous avons eu le droit à un petit concert privé.
Demain, nous passerons la journée avec l'artiste (le papa de Rosy), avant de reprendre la route. Destination : la Charente, étape chez les grands-parents de Rosy. Ensuite, c'est un peu plus flou. La saison des prunes ne commence que le 10 août, sachant que Rosy a décidé d'aller aux rattrapages en septembre, à la fac de Toulouse. Affaire à suivre...
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